Rolex
Product film CGI — Horlogerie — Exploration
01 — Contexte
Deux mécaniques
Un joueur seul dans un rond de lumière, sur du noir absolu. Il fait rebondir la balle, se prépare, et le film le quitte pour entrer dans sa montre. Le bracelet devient une architecture d'acier, la lunette cannelée un alignement de colonnes, et le fond saphir laisse voir le mouvement en train de tourner. Rolex chronomètre Roland Garros : plutôt que de filmer le tournoi, l'exploration lui emprunte sa lumière, celle des projecteurs d'une session de nuit, et la pose sur le métal.
Notre approche
Le film est storyboardé, puis les mouvements de caméra sont montés en 3D sur des volumes simplifiés, principalement pour les plans cinématographiques. Ensuite tout se joue en clair-obscur, ce qui ne pardonne rien sur une pièce d'horlogerie. Il faut que chaque arête polie attrape un filet de lumière pendant que le satiné juste à côté reste mat, sinon l'acier prend un air de plastique moulé. Les sources sont donc étroites et posées une par une, pour chaque plan, avec très peu de remplissage. Le changement d'échelle fait le reste : à ce niveau de macro un bracelet cesse d'être un bracelet, et la montre se regarde comme on regarderait un bâtiment. Le sound design suit le même découpage, avec un son propre à chaque plan et à chaque transition. C'est lui qui tient le film ensemble.
Exploration personnelle — Sans affiliation avec la marque